Un onduleur par panneau, et un panneau à l’ombre cesse de coûter aux autres
Les meilleurs micro-onduleurs en 2026
Un micro-onduleur se place derrière un ou deux panneaux et transforme leur courant continu en courant alternatif du réseau sur place, au lieu de tout envoyer vers un seul gros onduleur. L’avantage est inscrit dans son architecture : avec des canaux MPPT indépendants, un panneau à l’ombre ne perd que sa propre production, là où une chaîne câblée sur un seul traqueur entraîne ses voisins avec elle. La puissance nominale en watts est le plafond, et sur plusieurs marchés c’est aussi la limite légale d’une installation enfichable — d’où le nombre d’appareils de ce rayon donnés pour la même valeur. Chaque entrée publie une puissance de panneau maximale et une fenêtre de tension ; les panneaux au-dessus de la fenêtre sont refusés, ceux en dessous gâchent le canal. Les normes réseau ne sont pas ici une décoration — un onduleur doit être certifié pour le réseau où il se branche, et les normes diffèrent d’un pays à l’autre ; la certification qu’un fabricant énumère est une caractéristique comme une autre. Le suivi passe par courant porteur, par Wi-Fi ou par une passerelle séparée, et son surcoût éventuel fait partie du prix. Vient ensuite l’indice de protection, puisque cet appareil vit dehors sous un panneau, et la durée de garantie, qui sur ce rayon se compte en années et atteint parfois la décennie. Nous comparons puissance assignée, entrées, limites, voies MPPT, normes de raccordement certifiées, suivi, indice de protection et garantie.